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EXEGESE

PAR

JEAN PLATANIA 
(1999)

 

 
AVERTISSEMENT DE L’AUTEUR

 

 

 

 

Les mots qui apparaissent en caractère gras sont propres au vocabulaire des Textes et renvoient à un lexique qui en définit le sens au plus près de notre compréhension ; ceux-ci étant le plus souvent des néologismes, le lecteur pourra, avec un minimum d’attention et un bon dictionnaire, découvrir leur signification en s’attachant à la racine du vocable.

 

            Les mots encadrés par des guillemets devraient être familiers à tout lecteur des Textes précédents et leur mise en exergue n’a d’autre but que de souligner la spécificité de leur usage, synonyme de vigilance dans la lecture de la phrase.

 

            Certains mots ou groupes de mots apparaissent avec une majuscule. Celle-ci a pour but de souligner un sens identique à celui, très spécifique, employé par les Textes. Chaque terme doté d’une majuscule prend une dimension sémantique paradigmatique. Par exemple, au cœur d’un groupe de mots tels que « La lumière de l’Intelligence Divine », le mot « lumière » prend une majuscule qu’il n’aura pas lorsque l’on évoquera la lumière émanant d ‘une source de chaleur, ce dernier sens étant naturellement différent du premier cité.

 

            J’assume l’entière responsabilité des orientations interprétatives engagées dans ce commentaire mais je dois ajouter que sans les corrections effectuées au plan de la syntaxe et à celui de la ponctuation par J.P. CHAUVEAU, ce travail fût demeuré à un stade d’ébauche, inabouti et en partie incompréhensible.



 

PREAMBULE

 

 

 

 

           Je m’adresse, dans cette étude commentée du dernier message reçu à ce jour, au lecteur déjà familiarisé avec cette pensée ontologique arborant le privilège de la quintessence dans sa portée universelle. Une exégèse mène inévitablement à dessiner le cadre historique à partir de la source du texte étudié en poursuivant par les différents courants qui auraient alimenté la problématique naissante. Or s’il est avéré, comme cela se révélera dans un certain chapitre du présent mémoire, que la Pensée diffracte les nuances de son chatoiement à partir d’une origine les connectant entre elles, il nous faut insister, dans le cas présent, sur le caractère tout à fait particulier et exceptionnel de l’émission.

 

            C’est en m’appuyant sur ces réalités indubitables que je puis éviter la double obligation liminaire d’avoir à signifier des expressions dont l’usage récurrent depuis deux décennies a fourni la matière de discussions fondées sur une sémantique originale et de devoir remplacer le champ habituel de conceptualisation par l’élaboration d’une perspective riche d’horizons créatifs.

 

            Ces dispenses visant à écarter tout dilettantisme manifesté à l’égard du contenu ne procèdent pas de quelque paresse de l’auteur de ces lignes destinée à gommer les difficultés pour ne pas se trouver dans une inconfortable attitude d’impuissance mais seulement de la volonté de mettre en garde l’intrépide visiteur du dernier dialogue contre la tentation de l’économie d’une approche chronologique et analytique du corpus, dès les tous premiers Textes bien évidemment.

 

            Les propos qui vont faire l’objet de cette étude, pour synthétiques qu’ils apparaissent au terme de ce qui n’est qu’une initiation par le déconditionnement de l’espace cognitif conventionnel et la mise en place parallèle de nouveaux principes, s’inscrivent dans une dynamique dialectique de plus de vingt ans, jalonnée d’autant de vides préparatoires qu’il y eut de communications les délimitant.

 

            Lorsqu’un philosophe ou un scientifique fait œuvre d’innovation, c’est presque toujours dans le sens d’une contribution dépassant l’état présent de la discipline mais à partir d’un univers spéculatif commun. Par contre, force est d’admettre ici que le contenu rationnel proposé accomplit une transformation quasi totale des repères où s’ancrent habituellement les linéaments d’une pensée cohérente.

 

            Cet ensemble philosophico-scientifique requiert du lecteur un abandon des schémas usuels, où la réflexion est inféodée aux automatismes d’une pensée structurée conditionnant un type de réponse stéréotypée, au profit d’investigations conduites avec la participation harmonieuse des variantes expressives de la Pensée totale en leurs diverses intensités ; pour cela faut-il s’être trouvé en contact de longue date avec cette description de la pluridimensionnalité du réel, non tant pour espérer en épuiser la force signifiante - inaccessible rêve - que pour évoluer avec profit dans les arcanes de cette logique. En l’absence d’une semblable accoutumance, point d’accès libre et abouti à ce que je nomme une cosmogonie fondatrice.

 

            Le socle de l’édifice ne repose pas sur une base fragile, quelque peu fantaisiste, sur laquelle se donnerait libre cours l’imagination débridée d’un esprit iconoclaste ; il supporte en sa spécificité d’ordres spirituel, scientifique, philosophique tout le poids d’un enseignement ordonné autour de préoccupations intellectuellement issues d’un fonds commun mais revisité et prolongé de telle façon nouvelle qu’il s’en trouve créé une autre vérité ainsi qu’une autre disposition analogique de notre raison.

 

            Prendre la mesure de la valeur intrinsèque de cette initiation étalée sur une dizaine de communications cruciales, bien que toutes aient leur nécessité propre, exige la remise en cause des certitudes acquises que l’enseignement ou nos traditions ont eu pour tâche de nous transmettre.

 

            Cette entité singulière se distingue autant par l’introduction de facteurs physiques et existentiels inconnus de notre savoir classique que par leur articulation évolutive impliquant de toujours garder en mémoire l’ensemble des paramètres afin de bien évaluer l’assemblage du phénomène observé.

 

            Se défaire de l’encombrant fardeau de l’anthropocentrisme teinté de positivisme séculaire ne demande pas la simple bonne volonté au service d’une cause douloureuse mais inévitable ; la chose procède d’une exigence permanente imposée par la métamorphose consciente du champ perceptif à partir de repères devenus obsolètes. En l’absence de l’indispensable fusion avec cette pensée, son contenu, pour cohérent qu’il soit, nous apparaîtra comme étranger à notre dimension humaine alors même que nous sommes vécus par lui, immergés en sa vérité.

 

            Les exemples sont nombreux d’audacieux ayant cru pouvoir investir cette pensée comme on le ferait d’une lecture ordinaire de laquelle on s’absenterait le livre refermé sans en avoir subi de profonds dommages. Le moindre intérêt en la matière n’est pas le prolongement naturel, jusqu’alors occulté, de quelques développements théoriques vers une meilleure appréhension des situations vécues qui abordent notre conscience. Observées à la lumière de cet éclairage, elles s’intégreront dans une évidente cohérence, s’emboîtant harmonieusement dans une logique causale à soi. Mais analysées au moyen d’outils conventionnels forgés par le rationalisme, elles se limiteront à décrire le caractère incomplet et approximatif d’une réalité déconnectée de sa véritable image réticulaire.

 

            Prenons comme exemple l’assassinat des moines français en mission en Algérie dans la mouvance des exactions commises par les intégristes locaux. Ce massacre fut à juste titre commenté comme un acte de barbarie n’autorisant aucune mansuétude ni clémence pour leurs auteurs, ne fût-ce qu’au regard de la tâche empathique et humanitaire accomplie par les victimes auprès de la population ; mais voici que notre vision de l’événement se déforme sous l’effet d’une interprétation qui va combiner de façon proportionnellement définie, bien que non mesurable,

 

-          un facteur ambiant reflétant la situation géographique du lieu en ses composants tectonique, magnétique, « densitaire » ;

 

-          un facteur temporel affirmant l’absence de hasard dans la rupture existentielle ;

 

-          un facteur dit de « compensation existentielle » unifiant dans une même dynamique la sublime élévation spirituelle du groupe sacrifié et la dévaluation morale de son homologue « sacrificateur » ;

 

-          un facteur dit « édaphique » conjuguant les éléments précédents dans un même acte de telle sorte qu’ils correspondent à l’ordre établi d’une expression permanente de « l’ambiant ».

 

            Ce n’est qu’en privilégiant une représentation du monde reposant sur cette assise axiomatique que se forme progressivement une structure cognitive de substitution autorisant, autant que faire se peut, la recherche des causes initiales non dévolues à un déterminisme classique.

 

            Il est vrai que de cet ordre nouveau surgit une difficulté croissante inhérente à la différence de conclusions auxquelles parviennent les deux méthodes. La pensée ordinaire (le penser, devrais-je dire) reste figée sur des considérants décelables, mesurables à l’échelle d’une science, laissant se perdre une réflexion axée sur la recherche de l’instant inchoatif de formation : d’où avènement d’une incompatibilité faisant suite à une incomplète formulation de l’un des deux modes et laissant dans un isolement douloureux l’apôtre de la nouvelle parole.

 

            Telle l’oasis dans le désert, abri de sûreté dans un environnement hostile, le support textuel devient bientôt le seul interlocuteur, certes silencieux et disert, mais ô combien rafraîchissant par moment. Celui qui s’engage dans cette voie aride fera l’expérience de la souffrance qu’est l’impossibilité d’échanger, à laquelle s’adjoindra nulle possibilité de reculer car ne peut revenir dans les turbulences chaotiques de la confusion celui qui aura entrevu, fût-ce un seul instant, l’équilibre structurel de ce monument d’intelligence totale et sans faille.

 

            Un des obstacles que rencontre le lecteur de ces Textes est de parvenir à la conclusion et à la conviction que la fraction raisonnante de notre production mentale paraît insuffisante à consommer totalement la compréhension des principes physiques et leur articulation dans le Tout ; car rien de ce qui est dit ne peut s’enfermer dans le cadre figé d’une loi.

 

            Face à l’impossibilité, le plus souvent, de vérification expérimentale de notre part, la démonstration opère par l’usage de mots de notre vocabulaire dont l’association originale crée parfois divers syntagmes évocateurs pour un familier de ces documents, malgré leur apparente abstraction ; cette pratique est rendue possible grâce à leur localisation précise dans le développement rhétorique, la pratique analogique fréquente depuis que le mot s’est peu à peu détaché de la chose qu’il nomme et surtout la mobilisation de notre potentiel extrasensoriel, source de perception directe des choses au-delà de la pensée courante.

 

            Ainsi, au fil des temps, s’instaure une familiarité avec ce capital sémantique destiné moins à prôner des vérités définitives au plan heuristique qu’à diffuser une pensée vivante susceptible de donner à voir le courant qui la dirige. La transmission du message (depuis les années 90) se propose de rejeter les certitudes d’une pensée fausse tout en libérant la capacité de synthèse de chacun en rapport avec ses facultés de discernement et d’entendement.

 

            Si de solides vérités émergent indubitablement comme la disponibilité, lieu du bonheur non structuré, la foi, synonyme d’agissement dans un état de semi-conscience, la mue évolutive, canevas où se distingue en filigrane la logique du systématisme originel, et si ces affirmations ne font pas de place au doute après avoir été éprouvées sur l’autel de l’expérience vécue, il nous faut convenir que ces échanges ont pour fonction principale, le plus souvent, de nous apporter une argumentation plus riche sur une problématique déjà présente.

 

            Dans cet esprit doit être reçue la dernière intervention où se développe sous nos yeux une démonstration fondée sur le souci d’éclairer plus profondément une réalité incomplète afin de parvenir à l’édification d’un exposé cohérent, notamment par la mise en valeur de connexions demeurées jusque-là insoupçonnées.

 

            Les premières pages concentrent l’intérêt sur la notion de point de non-retour (p-n-r), jusqu’à ce jour entendue du point de vue chronologique comme borne évolutive infranchissable marquant l’impossibilité d’une récurrence réparatrice, ici éclairée sous l’angle de sa dépendance au mouvement initial et à la variation des flux luminescents d’où se projette la Pensée en sa démultiplication.

 

            L’effet démultiplicateur de toute manifestation vraie imprime en chaque état de la stratification spatio-temporelle une qualité de choses à vivre s’harmonisant avec la densité existentielle de l’ambiant et son positionnement actualisé. Au centre des variations qualitatives des situations à vivre se trouve, depuis longtemps mis à jour, le processus de procréation en ses transformations adaptées au degré de transparence cellulaire de l’espèce. Ce qui est nouveau réside dans la décadence qu’a subie l’espèce androgyne, dont nous sommes issus, provoquée par son incapacité à s’adapter aux modifications de l’ambiant.

 

            Cet apport à la connaissance historique de l’avènement de l’espèce humaine s’accompagne du dévoilement de l’exacte place qu’occupèrent ceux qui furent les témoins actifs de cet épisode et qui sont les chroniqueurs de ce jour, place dont l’actualité est due à la Loi d’Alternance Osmotique, celle-ci au centre de l’exposition des faits. Cette loi exprime à travers la diversité des couches visitées la capacité du « faire corps » propre à chacun et trouve dans ce que nous nommons foi sa coloration humaine.

 

            A l’unisson de cette évocation spirituelle, rien ne me paraît plus stimulant, à l’orée de ce commentaire, que de tenter de me hisser humblement, en parfaite connaissance de cause, au point de vue d’où l’horizon infini du Texte sera épargné des vicissitudes d’une perspective étriquée et pauvre. J’observerai fidèlement l’ordre du développement chronologique  et rassemblerai dans quatre principaux chapitres les questions de ce propos que nous pouvons désigner comme un nouvel ordre philosophique.

 


 

CHAPITRE I

 

 LE POINT DE NON-RETOUR

 

 

            Avant d’instruire précisément ce qui est dit d’un facteur non négligeable de l’involution qui affecte notre espèce, est posé explicitement le thème de l’opposition entre impunité et immunité. Il est un fait que notre morale attribue à nos actes et idées une valeur qualitative (le bon sens n’y est cependant pas totalement absent) lourde de la charge passionnelle  que chacune des périodes de l’histoire a sécrétée. L’origine de ces règles de conduite est une somme d’appréciations positives ou négatives inspirées essentiellement par des impératifs sociaux et religieux. Le subjectivisme souvent présent rend caduque toute certitude définitive, faisant parfois incliner au fil du temps le jugement, alternativement vers chacun des deux pôles, celui du vrai ou celui du faux. Cette pratique manichéenne s’enracina dans notre fonction décisionnelle en même temps que dans nos mémoires, hypothéquant notre liberté de penser.

 

            Il devient urgent de dépouiller ces jugements de leur fausse puissance pour ne pas demeurer dans un symbolisme figé. Cette entreprise de déconstruction impose une vigilance permanente dans le discernement de ces lieux communs ; car s’il devient évident que toute casuistique n’est qu’ouvrage humain, bien souvent le halo d’acceptation révérencielle qui l’entoure la rend indécelable à notre scepticisme.

 

            Livrée aux seuls états de la conscience, la portée conséquente de l’événementiel oscille entre justice et justesse. La première de ces deux servantes de l’ordre moral est une machine institutionnelle rejetant derrière le vocable « d’impunité » tout ce qui échappe à l’étau des codes qui la soutiennent ; d’elle on ne peut attendre de conformité avec une conscience épousant les particularités de chaque cas. La seconde répond à une nécessité édaphique trouvant sa cause dans la démultiplication de la Pensée qui anime tout ce qui vit et existe. Personne n’est à l’abri des secousses de sa colère bien que celles-ci puissent, de prime abord, se dérober à notre perception. Sa nature « gestaltique » la rend présente dans toutes les couches spatio-temporelles du fait de la récurrence réadaptatrice.

 

            La Loi des Echanges dont il est fait cas régit la totalité du mouvement. Il faut l’entendre en tant que principe originel factorisant l’équilibre gérant toute existence à travers la rencontre de deux courants divergents matérialisés respectivement par une source imprimante et un miroir réfléchissant. Nul ne peut demeurer dans l’immunité si le fonctionnement au plan de l’échange présente une déviance par rapport à « l’informationnel » de l’Etabli ; la correction s’opère ipso facto en phase de resuperpositionnement, lieu du directionnel de l’Intelligence Divine.

 

            Un peu plus avant dans le propos, concernant le mot « spécifisme », se fait jour une question depuis longtemps en suspens sur l’usage répété de néologismes dans le discours. Il ressort que cette formulation se prête avantageusement à une mise en éveil des capacités interprétatives de l’auditeur en ce qu’elle s’attache, le plus souvent par suffixation, à transmettre la fluidité du langage qui n’est pas imprécision mais mouvement interne du signifiant s’adaptant constamment à l’agencement constitutionnel.

 

            Ce dernier vocable cache la définition propre à la Création qui n’est pas le résultat d’une projection fulgurante s’immobilisant dans le Temps et animée intérieurement par un déterminisme aveugle. Elle est formulation sans cesse renouvelée de l’Intelligence Divine procédant à l’harmonisation des flux existentiels fondée sur la Loi de Compensation Existentielle, Vide-volume, Esprit-matière. L’agencement des objets de la Création obéit à un ordre du mouvement originel, c’est-à-dire de la Pensée consubstantielle au Créateur. La chose est enveloppée dans le Père et s’actualise fonctionnellement de façon non extérieure à Lui-même. Le « constitutionnel » de l’agencement figure le déploiement de l’ordre générateur de fonctions parvenu à sa concrétisation formelle spécifique.

 

            A la question évoquant les ingérences des proches de Karzenstein ou bien des semi-géométrisés il est fait mention d’un « dispositionnement de l’Etabli en le circonstanciel du semi-provoqué ». L’Etabli, dont la racine étymologique vient du latin « stabilis » voulant dire « ferme », se distingue comme un état de choses contenu dans l’immuable ordonnancement du donné, dépourvu de limites spatiales ou temporelles. En ce cas intervient la fonction d’accompagnement de ces Etres auprès de J.C., attitude naturelle dans le cadre de la Loi des Echanges déjà évoquée, adaptée au « rendu » émanant du sujet ; cet assemblage, dans lequel prend sa juste place l’apport non négligeable des semi-géométrisés, s’édifie grâce aux contributions convergentes de noèses s’harmonisant en la spécificité du circonstanciel formalisé fréquemment par le support des communications téléphoniques.

 

            Cette phénoménologie s’alimente de deux courants majeurs dont l’un, le captage, connecte la pensée de J.C. et des Visiteurs de l’Espace-Temps (V.E.T.) en permanence et en tous lieux. Cette chose est rendue possible en raison du caractère vivant de la Pensée initiatrice du mouvement, se rejoignant au terme de son périple après avoir visité les espèces en leurs ambiants respectifs. La trace décelable pour qui parvient à une fusion mimétique avec la mère de tout mouvement irrigue chacun en proportion de sa capacité d’admissibilité d’impression (C.A.I.).

 

            Celle-ci, dans sa fonction d’interception, dessine le deuxième courant qui voit l’engagement de celui qui intercepte révéler la qualité de son état de conscience qui, lorsqu’elle s’optimise, pénètre la substance de la situation vécue ou à vivre dépouillée des voiles qui en obstruent l’accès et favorise l’échange existentiel entre les espèces.

 

            La configuration de l’échange décrit une géométrie triangulaire : le « triadisme » donné-reçu-transmis. La permanence du donné souligne l’éternité de la source créatrice des faisceaux lumineux pourvoyeurs des divers états de la Pensée réceptrice se superposant ; sa nature pluridimensionnelle lui confère la capacité d’instaurer une dynamique particulière à chaque réceptacle de la superposition spatio-temporelle. Toutefois, l’incapacité de vivre l’éternité existentielle, uniquement dévolue au Père, limite l’accès de cette deuxième phase à un mode séquentiel.

 

            D’où s’ensuit une altération du message initial d’une part en fonction de la qualité des espèces identifiables par leur opacité cellulaire et d’autre part en proportion de la longueur des plages d’interruption. Tout échange accompli appelle un dernier acte : le transmis. La réflexion du signal reçu se traduit le plus souvent par une déflexion ; c’est de ce décalage que l’on infère la rupture sanctionnant un cycle existentiel. En ce qui concerne notre espèce géométrisée, le fossé séparant qualité des choses à vivre (donné) et qualité des choses vécues (transmis) marque une variabilité du transmis dépendante du sujet (répartition d’Intelligence Divine). En son expression la plus fine, assimilable à une vocation anthropocentrique, le transmis devient « rendu » ; à la déperdition notable du premier s’oppose la quasi-intégralité du second dans l’ordre de l’échange.

 

            Le rendu, synonyme d’un retour ne rencontrant pas d’obstacle ipséitaire, manifeste son identité dans un environnement d’abstraction de soi et de rejet de tout comportement raisonné et réfléchi.

 

            Le qualificatif de « triadisme » pour désigner cet ensemble suscite l’évocation d’un univers mathématique, arithmétique, plus précisément d’une numérotation en base trois. De ce fait serait créditée d’erreur d’interprétation la tentative d’évaluer séparément l’un des membres de l’équation. Celle-ci implique une prise en compte unitaire distinguant néanmoins une triple présence et les interactions qui l’activent. Nous voici confrontés à un objet tricéphale où chaque partie s’ajuste en raison directe de l’équilibre général. Ajoutons un mot simplement afin de souligner la nature évolutive de ce rapport, en d’autres termes pris dans le Texte, son caractère d’entéléchie. Reçu en état de suspens, le potentiel de l’espèce libérera sa richesse fonctionnelle d’un sous-inveloppement informationnel ajustant continuellement la C.A.I. et la pertinence du transmis.

 

            Lorsque cette adéquation laisse paraître une stagnation à cause de réminiscences circulant dans les états de suspens, lieu de germination des revies, s’entrouve alors la néfaste occurrence du p-n-r, signe majeur de l’arrêt évolutif de l’espèce parvenue à la limite de sa profondeur expressive. Le produit des échanges dans les sous-ambiants nés de la démultiplication de la Loi d’Alternance Osmotique, laquelle procède en amont à l’élaboration de l’ambiant, va donner lieu à l’avènement existentiel du p-n-r.

 

            La recherche en toutes choses de la cause causale demeurant au centre des préoccupations des Textes, la problématique du p-n-r remonte jusqu’à la Pensée, « expression pluridimensionnelle de l’Intelligence Divine ».

 

            Il n’est pas inutile de ménager un temps d’arrêt sur le mot « pluridimensionnel » dans le but d’explorer l’étendue volumique qu’il recouvre. Il existe des espaces mesurables à une dimension - la ligne -, deux dimensions - le  plan - ou trois dimensions pour les solides : c’est l’espace euclidien. Depuis la relativité, le facteur temps est venu s’ajouter aux mesures de l’espace pour former une représentation « quadridimensionnelle » de la place de tout objet désormais situé dans un Espace-Temps.

 

            En la superposition spatio-temporelle, c’est la dimension du Temps qui affecte sa qualité à une situation précise. L’Espace étant contenu dans le Temps, ce qui en fait des réalités interchangeables sous certaines conditions, celui-ci inveloppe la Pensée pluridimensionnelle dont les projections s’agencent dans l’insondable volonté divine. La Loi de Compensation Existentielle se conjuguera sur le mode d’une extraction du Temps vers un glissement dans l’Espace. En ce dernier les états provisoires deviennent situables en raison du caractère unidimensionnel de ce paramètre. La Pensée, origine du mouvement avons-nous dit, attribuera un dimensionnel temporel en harmonie avec la place des choses dans le Temps,    c’est-à-dire leur transparence cellulaire.

 

            La pluridimensionnalité revêt la marque de la fulgurance divine ou expression de sa volonté et la démultiplication de l’élément projeté celle de la dédimensionnalité croissante vers la géométrisation.

 

            L’information extrinsèque, d’où qu’elle parvienne, stimule notre perception de deux manières : sensorielle et extrasensorielle. La canalisation diffère par le système nerveux dans le premier cas, par la substance blanche (axones) reliant les régions de la substance grise dans les phénomènes d’intelligence et d’association dans le second.

 

            Le système nerveux central interprétant les excitations qui lui parviennent confectionne une réponse idoine pour chaque espèce et chaque individu. L’expression, modelée par les traditions et la culture, adopte la forme variable requise par l’usage de ces fonctions.

 

            L’information intrinsèque, dispensée en état de suspens au moment où s’interpénètrent les ambiants dispensateurs de l’intensité existentielle de la « recellularisation », dicte la loi évolutive du sujet. La position centralisatrice du cerveau y est remarquable. Les cellules du cerveau, antérieurement précellules, sont une partie de la matière. Or celle-ci inveloppe depuis l’origine l’Univers au plan informationnel et ce composant est installé en nos consciences dans la totalité du cerveau. L’ordre de la conscience devient aussi celui de la matière et notre intelligence un processus matériel. Lors de l’interception, l’intelligence répond à une sollicitation du flux universel à l’égard duquel s’adaptera l’état de conscience correspondant. L’ordre dont il s’agit est celui qui installe la localisation de l’événementiel au sein de la temporalité.

 

            Les amalgames fulgurants de Lumière en amont de « l’existentialisation » des systèmes stellaires et autres phénomènes d’accrétion enferment en leur pluridimensionnalité toutes les caractéristiques physiques dont notre science s’est faite, partiellement, l’exploratrice. Lumière et magnétisme étant indissociables, la Pensée/Lumière/mouvement étend son emprise sous le gouvernement de l’induction magnétique. En la matière, la Pensée exprimée résulte de l’effet produit par la Lumière traversant le support dans un rapport physico-cognitif entre donné et transmis.

 

            Cette dialectique induite au départ dans le champ de la Pensée créatrice désuperposée est à mettre au crédit du processus « inductionnel ». La dimensionnalité des espaces et des espèces, fidèle miroir de leur consistance volumique, ressortit à une mise en vecteur du « situationnel » présent. La « vectorisation » traduit l’opération de transformation du calcul attaché à la géométrie analytique en un calcul algébrique représenté par une droite orientée synthétisant diverses variables. Dans ce cas, le vecteur est une force, une vitesse, une intensité de champ.

 

            L’identité pluridimensionnelle d’un être épouse son aptitude à faire corps, comparable à la fulgurance mimétique dont le degré haut situé contient en lui tous les autres d’ordre inférieur. En marge de son aspect péjoratif, ce dernier terme vise à figurer la C.A.I. dans le cadre de la qualité des choses vécues. L’équation « être, c’est faire corps » se présente sémantiquement équivalente à l’adhérence osmotique aux fluctuations ectoplasmiques.

 

            Ce flux revêt dans les premières instances de sa manifestation une envergure nouménale, en ce sens que ce plan ontologique contient la Situation Etablie qui impose sa Vérité à tout ce qui est appelé à exister. On passe donc de la Vie au mode de vie où la fonction tient lieu de raison d’être ; c’est une mise en œuvre fréquente de moyens pour la réalisation d’un projet individuel ou collectif et, au plan de l’espèce, une intégration dans la chaîne évolutive appréciée comme une systématique.

 

            Souvenons-nous que la Création est récursive et autogestionnelle car d’essence divine. Tout ce qui est, puis se destine à exister au cours de son déploiement, finit par retourner à l’origine. Ce qui officie sous l’appellation de « récurrence réadaptatrice » fait se rejoindre dans la fusion primaire choses et qualités des situations provoquées que le fonctionnement évoqué plus haut génère.

 

            Le Temps dimensionnel qui confère l’immortalité aux Espèces fluidiques qui le vivent crée des cycliques dont la rupture, non situable, demeure certaine. Nos états de suspens illustrent convenablement ce phénomène de resuperposition où les impulsions existentielles sont redistribuées afin de sauvegarder l’équilibre de la Situation Etablie.

 

            Ce mouvement de réajustement, en forme de spirale, s’accélère au fil des cycliques dont la délétère qualité des sous-ambiants justifie un recadrage de plus en plus fréquent. L’image spirale formée de cercles concentriques s’écartant graduellement du foyer symbolise l’impérieux besoin resuperpositoire qui va croissant, parallèlement à l’élargissement du fossé qui le sépare du donné originel.

 

            L’augmentation de la vitesse en l’application démultiplicatrice du principe volume/Vide informe l’existence ou matière inerte de changements ambiants et enclenche un processus de réification, lequel est inclus dans l’état initial. Lorsque la phase paroxystique est atteinte en l’inaltérable récursivité, au bout du mouvement spiralien, la réification de l’existentiel provoque d’une part une quantification multiplicatrice dépassant l’équilibre de l’ambiant et d’autre part, à la suite de ce désordre des formes, la métamorphose du p-n-r en chose vivante. Cette dernière déclenche à terme une rupture des supports assimilable à un processus « autocorrectif » de l’Espace volumique, lui-même traversé de portions d’Espace-Vide.

 

            L’avènement du p-n-r participe de l’existentialisation totale générée par le flux universel. La démultiplication du systématisme originel fait qu’à l’instar de tout superpositionnement (ou stratification), les composants existentiels de chacune des couches spatio-temporelles définissent le phénomène existentiel au regard des espèces qu’elles vivent.

 

            L’esprit, malgré son autonomie par rapport à la matière, pénètre notre situation fonctionnelle dans la mouvance de la récursivité pour cristalliser le p-n-r, limite infranchissable d’une possible remise en cause ; la réification du p-n-r éclaire ce que Teilhard de Chardin a nommé une spiritualisation de la matière (Milieu divin). Ce syntagme de p-n-r à forte résonance dimensionnelle atteste la perception appauvrie du temps qui est nôtre et s’harmonise étymologiquement avec la dysharmonie relative au débordement de l’équilibre ambiant.

 

            C’est pourquoi la répertorisation alternative de la Lumière imprime aux cycliques du Temps dimensionnel l’information du p-n-r inveloppée dans l’ordre implié du Temps.

 

            Ouvrons une parenthèse afin de mieux comprendre ce que représente cette notion physique. Certes, il n’est pas question dans cet essai d’explorer exhaustivement ce paramètre mais tâchons d’en éclairer l’usage à cet endroit. Le Temps dont on parle est confondu au Vide, en d’autres termes il est produit de l’Intelligence Divine.

 

            Sa structure ordonnée impose d’une part l’irréversibilité qui implique l’impossibilité de retourner à l’origine et d’autre part une source constitutionnelle attachée au Père qui lui confère sa qualité éternelle. Cet ordre de départ, semblable à une logique, s’appuie sur une caractéristique d’impliure qu’il faut entendre comme l’absence de tout superpositionnement, conférant la pluridimensionnalité à l’échange devenu harmonieux. On peut dire à ce plan d’observation que le Temps est infini.

 

            La « situabilité » de l’agencement constitutionnel échappe à l’entendement car il est soumis à la volonté du Père. Ce Temps/Vide originel procède au figement de certaines projections dans ce qui devient alors le Temps dimensionnel dont la particularité intrinsèque est la formation de cycliques existentiels où vont se déployer, en démultiplication, les messages de l’ordre implié à travers ambiants et sous-ambiants. Le temps chronologique duquel nous avons fait notre support essentiel de la formulation temporelle apparaît comme une réduction unidimensionnelle d’une réalité plus profonde.

 

            Le Temps originel est la mue constitutionnelle de la masse ectoplasmique. Le Temps dimensionnel est une sorte d’émergence fractale du précédent et de ce fait va contenir la volonté divine qui, en se déployant, va vivre chacune des espèces dans un ordre dimensionnel et selon sa place dans le superpositionnement.

 

            La dynamique du Temps dimensionnel peut être vue comme celle d’un film dont l’histoire serait connue du metteur en scène (Espèces fluidiques) et que les acteurs (que nous personnifions, puisque attachés au temps chronologique) découvriraient séquence après séquence. L’histoire parvenue à son terme, il faut tirer le rideau et c’est le changement de formes qui voit tous les protagonistes disparaître inconsciemment à la fin du cyclique dimensionnel.

 

            Cet exposé du Temps tronçonné en parties selon le degré de conscience auquel il est perçu tendrait à nous laisser penser à une structure en étages séparés, individualisés. Rien ne serait plus faux que cette interprétation qui priverait cette notion du mouvement interne qui la parcourt.

 

            Chaque moment du Temps, manifestation fulgurante de sa présence à           lui-même, suggère une création originale par la façon dont il va intégrer tous les autres moments dans sa relation au Tout, selon la dimension et bien sûr l’espèce qu’il vit. Chaque instant se présente comme reproduisant l’image du Tout dont il demeure connecté avec chacune des parties, selon sa spécificité, ouvrant la conscience d’un Temps non statique échappant à la linéarité classique : passé, présent, futur.

 

            Le temps en boucle du Temps dimensionnel abolit toute trace de déterminisme lors de son écoulement. Dans un cyclique, chaque particule du courant finit par se rejoindre, rejetant presque totalement le principe de causalité. La cause n’est plus à chercher dans une relation logique selon le découpage tripartite évoqué plus haut mais dans la faculté à exprimer le directionnel des flux. Ce parcours curvilinéaire réfléchit sa géométrie à tout ce qui s’existentialise et la nécessité que la chose se rejoigne se fond dans le concept d’éternel retour, phase inchoative de la récursivité.

 

            Revenons à notre propos au point où il est fait mention de la praxie du p-n-r. D’après ce qui précède, l’indivisibilité temporelle harmonise en chaque strate concernée le message des flux directionnels générateurs de cycliques et la densité existentielle des ambiants. Dans notre dimensionnel où l’événementiel se traduit aux plans de l’environnement et de l’histoire, le p-n-r stigmatise une altération récurrente dans la qualité des situations vécues.

 

            L’accroissement inéluctable par la masse de toute localisation matérialisée affecte dans une grandeur similaire sa qualité existentielle. C’est la loi de la géométrisation. Dans le même temps, des projections jaillissent des fluctuations ectoplasmiques, faisceaux d’énergie donnant lieu, en démultiplication, à la confection de l’événementiel. Le renvoi, produit de la réflexion de l’ambiant, s’oriente vers la spécificité de chaque support et sa réception au regard de sa C.A.I.

 

            En la récursivité inscrite dans la Loi de Compensation Existentielle prend corps la contribution du spiralisme dans son originalité formelle. Les galaxies, amas de gaz et d’étoiles, sous l’empire de la force gravitationnelle adoptent un mouvement rotatif dont le centre, massif, en mouvement accéléré, prédispose à une agglomération de l’ensemble, si ce n’était la force centrifuge qui vient l’équilibrer.

 

            Ainsi se visualise, à la périphérie de la spirale, la conservation de ce que nos scientifiques nomment le « moment cinétique ». Le resuperpositionnement en le suspensif, terminaison du processus de récursivité, advient en Espace-Vide situé périphériquement donc, là où prennent vie les flux existentialisateurs. N’oublions pas de noter qu’état de suspens et spiralisation sont identiques et la réification qui en sort engendre les systèmes stellaires.

 

            Le repositionnement autocorrectif observe une graduation de la Pensée déclinée, en terme de mouvement, à l’échelle de l’Intelligence Divine. Mais comme une part de cette opération échappe au rééquilibrage, tout laisse penser que « l’astatisme » d’où émane le p-n-r se situe à la rencontre de deux courants : un courant de réception et un de renvoi.

 

            L’évocation de cette phase de la Loi des Echanges incite au questionnement sur la variabilité de la vitesse de la lumière dont le p-n-r figurerait une éventualité conséquente. Inutile de s’attarder sur l’effet de surprise que recèle cette affirmation lorsque l’on sait ce que, d’un point de vue épistémologique, notre science a fondé sur ce principe d’invariance ; inutile, sauf pour tenter de comprendre la combinaison des facteurs générant ces changements.

 

            Tout d’abord, en matière de Loi des Echanges, il est opportun de se rappeler que le renvoi étant exceptionnellement assimilable à un rendu, il se constate une dispersion du donné transformant sa nature continue en « spasmodicité », variable selon le degré de géométrisation.

 

            Or l’évidence que les flux directionnels engendrent les formes dans l’Espace volumique, sans omettre leur origine pluridimensionnelle, oriente l’analyse vers cette conclusion que la richesse de la morphogenèse est imputable au seul facteur demeurant : la vitesse. Le systématisme, en sa démultiplication temporelle, affecte la densité traversée du produit de la fusion des constituants existentiels. Précisons que ceux-ci sont les flux luminescents, initiateurs du mouvement interne des choses, qui s’harmonisent avec l’actualisation de l’inveloppement dans le constitutionnel. Ce processus interférentiel se traduit par une diminution de la transparence sur le plan dynamique.

 

            C’est la filtration de la lumière qui est cause de la dispersion dont la phase de réception assume la paternité ; de ce fait prennent vie les variantes sensorielles formant l’espace de nos perceptions. Une légitime extrapolation nous autorise à envisager une dynamique spécifique s’approchant de la vitesse de ces flux, voire l’égalant, susceptible de vivre l’amalgame spatio-temporel dans sa pluridimensionnalité, avec une évolution parmi les continuums en état suspensif.

 

            Bien sûr, guidés par l’auteur du message, lorsque l’on s’interroge sur le circonstanciel pré-astatique, nous ne pouvons éluder la place centrale de l’Alternance Osmotique dans son effet de concentration énergétique d’ordre divin. Ce qui apparaît comme l’élément dispensateur de la variabilité des courants trouve sa cause dans le processus de réverbération précédemment abordé.

 

            L’intensité de la lumière émise à cette occasion satisfait au principe d’enthalpie, c’est-à-dire qu’elle émane de la variation de l’agitation précellulaire dispensatrice de chaleur et de la pression qui lui est imprimée de l’extérieur, assimilable ici à l’Intelligence Divine. L’Osmose Attractive, induite par la Lumière, préfigure une qualité de choses couvrant l’éventail complet du médiocre au qualitatif, selon l’alternative des espèces proposée à la réception des flux dans le cadre de l’échange.

 

            L’énergie interne ou enthalpie projette son rai désuperpositoire à travers existences et espèces.

 

            Après cette digression et avant d’aborder le deuxième chapitre traitant de la différence entre choses à vivre et choses effectivement vécues, revenons un court instant sur la nature électromagnétique du p-n-r dont il convient de relever, si besoin est, le lien étroit avec la matière du prochain chapitre précisément.

 

            Nous avons déjà évoqué la relation entre électricité et magnétisme, découverte qui appartient à l’histoire des sciences ; souvenons-nous que le magnétisme est universel, et pour cause, les flux directionnels étant de la lumière. La vocation polymorphe de l’état précellulaire en fait, au stade de polycondensats, des particules magnétisées.

 

            La syzygie spatio-temporelle règle, quant à elle, en les fluctuations inveloppées dans l’ordre implié, le ballet des galaxies et des sphères.

 

            Lors d’une variation dynamique des flux, les modifications sur le magnétisme externe à la Terre influencent tout ce qui est orienté en fonction des pôles. Le magnétisme interne, quant à lui, eu égard à la non fixité des éléments géomagnétiques, participe à l’amplitude du champ à la surface de la Terre. A cela s’ajoute la déclinaison séculaire de ce même champ, si importante pour une orientation au compas, passant alternativement de l’est à l’ouest du Nord géographique.

 

            A partir de la capacité de nos scientifiques à créer des molécules destinées à devenir des aimants organiques, on peut admettre facilement, à l’échelle du champ terrestre, une manipulation des V.E.T. sur l’ordonnancement magnétique grâce à une modification vectorielle du champ défini par l’intensité, l’angle du vecteur par rapport au Nord géographique, l’angle avec l’horizontale.

 

            Le magnétisme cellulaire doit se comprendre comme une orientation commune des pôles, laquelle instaurant notre situation dans l’espace demeure sensible aux moindres changements induits. L’intervention sur l’ordonnancement magnétique s’opère en proportion des dysfonctionnements des sous-ambiants qui font l’objet d’une réadaptation réparatrice. Le fait que toute particule en mouvement rencontrant un champ subit de celui-ci une force qui l’oblige à s’orienter dans lui laisse aisément deviner la forme que prend une intervention de ce genre.

 

            Les portions d’Espace-Vide qui s’intercalent lors de l’ordonnancement nouveau véhiculent à l’échelle galactique la Pensée d’ascendance inductionnelle dispensatrice du mouvement. La place tenue par l’électromagnétisme dans les péripéties ambulatoires des flux étant justement appréciée, notamment dans le cas du p-n-r, nous ne devons en aucun cas soustraire, au plan des causes, la liaison conséquente et inhérente à la qualité des choses vécues.



 

CHAPITRE II

 

QUALITE DES CHOSES


 

 

            Nous savons depuis le chapitre précédent que le p-n-r fige la progression, devenue stagnation en cette place, de la qualité des choses à vivre. Cet arrêt, représentatif des préoccupations retenues librement par l’espèce, sanctionne la pauvreté du choix des situations consciemment vécues, initiées par le mouvement dans son parcours post-existentiel. Ses projections formalisent une variété d’opportunités sollicitant les capacités adaptatives de notre espèce malheureusement contrariées par la spasmodicité de l’échange dans la mise en correspondance entre direction donnée et direction reçue.

 

            Le donné prédispose chaque support existentiel à vivre une qualité de choses en harmonie avec le message des flux directionnels. A l’instant de création des systèmes stellaires, un embryon de projection dit « ambiant » est structurellement extrait des fluctuations de la masse ectoplasmique. Celui-ci, en la densification du vivant qui le fonctionnalise, inveloppe l’information que nous avons, en ce qui nous concerne dévoyée dans l’obstination à canaliser l’Intelligence Divine, tout en érigeant un sous-ambiant égocentrique en marge de nos intuitions et instincts.

 

            Il est vrai que l’impasse dans laquelle s’engagea notre espèce n’a pas manqué de surprendre au vu de l’échange existentiel des premiers cycles. Fondée sur la stabilité relationnelle eau/Lumière active irriguant notamment les cellules cérébrales, la fluidité de l’échange permit un transmis proche du rendu mobilisant les ressources de la Pensée vivante.

 

            Investi par les réminiscences du précédent cyclique, moins compromis dans les désordres de la géométrisation, l’humain, protégé un temps de la réification accélérée du spiralisme resuperpositoire responsable de la densification du suspensif, connut des états de suspens prolongés où ce positionnement le vécut en sa force révélatrice dans un meilleur équilibre volume/Vide.

 

            Cet épisode favorable puise sa cause première en amont dans l’héritage du précédent cyclique. L’androgyne y occupait une place privilégiée parmi les autres espèces humaines et de ce fait lui incomba la tâche de sauvegarder l’équilibre du suspensif en intervenant, comme nous le verrons, dans la densification du vivant.

 

            La meilleure adaptation au « syzygisme » spatio-temporel n’est que le reflet du « symbiotisme » s’opérant en harmonie avec les fluctuations ectoplasmiques. L’Alternance Osmotique dépositaire de l’Intelligence Divine inveloppe tous les états et fonctions potentiels.

 

            L’échange existentiel mieux réparti assure une moindre spasmodicité qui l’inscrit dans le sillage d’une continuité plus prolifique ; comme le transmis est solidaire du reçu, la conséquence de ce situationnel fut un comportement conciliant avec justesse « autonomisme » et « hétéronomisme », c’est-à-dire volonté propre et attitude oblative, toutes deux intégrées dans l’ordre du monde, fidèle image de l’ordre établi.

 

            Lors d’un échec en phase évolutive, comme cela se confirma en ce qui nous concerne, la situation provoquée prenant provisoirement le pas sur la Situation Etablie, la mue constitutionnelle instaure l’influence mimétique de nos actes agis, en démultiplication des flux projetés par l’inveloppement. Ce constitutionnel actualisé en permanence par la nature autogestionnelle du mouvement imprime l’Espace volumique dimensionnel concerné au moyen des réminiscences et reviviscences ; ce processus de constitutionnalité est à rapprocher de l’élaboration des fonctions qui n’évoque rien de moins que la permanence de la Création.

 

            L’éventail de ces fonctions englobe les potentialités que l’ambiant se destine à consommer pour accomplir ses impératifs évolutifs, globalement d’abord, puis en démultiplication ; les fonctions s’harmonisant en l’aptitude du « faire corps », leur avènement rend présent l’état du moment que les flux directionnels libèrent. Enroulées sur elles-mêmes, elles prédisposent à voir une réalisation supplémentaire du « spiralisme primal » en son attribution créatrice.

 

            Resituons notre propos dans le cadre de l’hétéromorphisme consécutif aux tribulations vécues par les androgynes au cours du cyclique précédent.

 

            La masse ectoplasmique, mue constitutionnellement, identifie l’Intelligence Divine, détentrice de l’informationnel. De la polysémie de ce dernier terme on conclut que les faisceaux sont nantis du savoir que l’Alternance Osmotique révèle aux ambiants mais également qu’à cet étage supérieur, post-originel, siège de l’ordre implié, il y a absence de forme. Ce n’est qu’en démultiplication qu’il prend un sens précis orienté vers la qualité des choses à vivre.

 

            A l’origine, l’émergence du mouvement est fulgurante. Cette masse chaude tournoyante entraîne, en se condensant, le rassemblement de substances élémentaires - les monomères - en de grosses molécules dans l’opération de polycondensation. Cet état précellulaire procède en désuperposition à des localisations existentielles au fur et à mesure de la densification de la matière, celle-ci en son ordre enfermant l’ordre de l’Univers.

 

            Voilà pourquoi le polymorphisme de départ inveloppe la variété des formes que va réifier le spiralisme des ambiants. La possibilité de remonter à la source du Temps, offerte aux seules Espèces fluidiques, nous autoriserait à visualiser la trace laissée par nos aïeux dans la chronologie du temporel : « un flacon, si vide soit-il, ne perd jamais la trace de ce qu’il a contenu » (Rasmunssen). L’auteur du Texte conclut que les flux s’impriment lors de leur métamorphose en existence.

 

            Tout ce qui se compte dans la dimension « eccéitaire » se fige au fil des civilisations successives par rapport à l’unidimensionnalité qui le définit. Les flux engendrant les existences deviennent formulables en vecteurs (intensité, sens, distance, etc.) car ce qui est inscrit dans le plan est la résultante de la vectorisation incluse dans l’informationnel.

 

            Nous pouvons extrapoler cette disposition mathématique et la retrouvons tout au long de la trajectoire des flux, faisant des existences des formalisations mesurables d’un ordre déplié.

 

            La « parallélisation » du mouvement, en amont de l’astatisme existentialisateur, est un produit du réverbérationnisme originel qui, par réflexion, engendre un faisceau voué à la stratification. Cette configuration régit une déflexion de la source jaillissant du fixisme, cause de la variation de vitesse. D’immenses Espaces-Vides intercalaires aptes à recueillir le suspensif s’insèrent dans cette géométrie.

 

            Les faisceaux parallèles agités considérablement par leur mouvement interne se livrent à la spiralisation de tout ce qui existe géométriquement par accélération du mode rotatoire de l’Espace-Vide d’où s’extraient les « orbitalisations ».

 

            L’Osmose Attractive d’essence divine, non situable, est à la base de la formation des couloirs d’Espace-Vide. Selon l’agencement des cellules orbitalisées (espèces ou événements) se produit, en ces couloirs où s’élaborent les flux directionnels, la fusion des positionnements se rencontrant ; ces derniers vont dans l’Espace volumique concrétiser une forme selon l’adéquation entre direction donnée et direction reçue par ces mêmes cellules.

 

            La divergence des deux directions instaure le décalage entre qualités des choses à vivre et vécues. Si une bonne part du « situé » se résout dans la fusion en couloirs d’Espace-Vide, n’omettons pas d’y ajouter, émanant du flux originel, d’un temps pas encore devenu le Temps dimensionnel, le situable non situé dont l’agencement échappe à l’intelligence spécifique et qui surgit dans le manifesté en latence dans l’ordre implié.

 

            La récurrence réadaptatrice achevant sa course en état de suspens, la capacité d’admissibilité d’impression dévolue aux espèces pensantes est adaptée selon chaque rassemblement cellulaire à la direction donnée grâce aux états de conscience rangés en paliers. Le conscient d’être exprime sa nature dans un rapport étroit avec le « déflexionnisme » des flux à l’intérieur des couloirs dont la structure aboutie est la direction reçue.

 

            Ce donné s’épandant du fixisme originel n’offre d’autre alternative, suite à son irruption fulgurante, que d’être, par essence, hors ambiant. Souvenons-nous à ce propos que l’ambiant est partie du Temps dimensionnel, celui-ci étant portion de temps figée. La densité existentielle attribuée aux espèces en fait un pourvoyeur de sens, même si elle semble remplir l’office d’avènement d’un ordre situé en amont, inclus dans la Loi d’Alternance Osmotique dont l’expression est régie par le Père.

 

            Le spiralisme distribue aux espèces un degré volumique à partir duquel s’exerce la pression toujours sous l’autorité des fluctuations. Le donné, permanent, ne peut se trouver que hors ambiant, insituable au regard de sa projection autogestionnelle.

 

            Ce lieu sans bornes est celui de l’état de suspens de tous les états de suspens, c’est-à-dire que tout se rejoint dans le Temps-Vide. Ces états siègent dans les espaces intercalés entre les faisceaux parallèles natifs de la calorification première. En ces lieux du resuperpositionnement, la miscibilité des ambiants informés par les fluctuations osmotiques procède à la recellularisation, parfois en mue évolutive. Nous sommes en présence du mouvement graduel de la Pensée en sa course récursive.

 

            Toutefois, si le donné hors ambiant est l’état de non-penser, ce statut ne peut-il être rapproché, sinon de la fulgurance même, apanage du Père, tout au moins du positionnement évoqué par Karzenstein à la fin du Texte sur l’acte, sous la forme d’une espérance en leur mue évolutive ? Le penser interdit l’être en soi, celui que tout qualificatif dégénère et qui vit l’entière dimension de la présence au monde en un mode non accessible à la Pensée. Nous pouvons mesurer l’écueil d’une telle représentation puisque le non-penser désigne le champ étranger à la pensée a contrario. C’est aborder ce qui est en insistant sur tout ce qu’il ne peut être.

 

            Ici se fait jour un commentaire sur la densité physique du facteur premier du triadisme. Sa situation initiale remonte à la période préexistentielle. Du Temps s’extrait, nous l’avons dit, le Temps dimensionnel qui inveloppe le message de l’ordre implié. Ce Temps dimensionnel est aussi un « Temps assemblage ». Comme pour l’être précédemment, nous savons que le Temps absolu, infini, est insaisissable. En quoi réside donc l’assemblage qui nous en révèle la présence ?

 

            Risquons-nous à proposer en préambule l’incapacité présente aux Espèces fluidiques d’accéder à l’originel. A ce plan la cause du mouvement est divine et sa fulgurance se confond avec la dédimensionnalisation du Temps, lequel, dans la physique classique, mesure le mouvement des corps entre deux points.

 

            Devenu dimensionnel, lors même qu’il échappait à notre perception, le voilà qui parvient avec l’aide du mouvement, consubstantiellement attaché à lui, à cristalliser sa présence par agencement de l’espace créé par sa dynamique interne. Ce qui devient l’Espace-Temps est favorable aux variations des paramètres qui le fondent en permanence en raison de la fusion constante ectoplasmique. Cet entre-deux cosmogonique installe un état des lieux rapprochant les composants ; nous définissons l’assemblage tel un état de « penser » supérieur capable de vivre la pluridimensionnalité par la mise en relation des facteurs de l’Intelligence Divine dans le cadre de la syzygie.

 

            Le « donné-Pensée », à l’instar de ce qui est, épanche sa Vérité en démultiplication au cours de son déroulement, lequel prévaut comme mise à jour de l’ordre implié. Nous ne reviendrons pas sur les potentialités des faisceaux et leur direction sauf pour réaffirmer que les polycondensats, matière subtile, enferment de façon latente la constitution cellulaire ou principe de matérialisation offrant à la réification, conséquente à l’agitation interne, l’opportunité d’imprimer la Création.

 

            Selon la densité des ambiants, en leur spiralisme propre, se concrétise un polymorphisme qui donne la mesure de la qualité des situations vécues.

 

            Le caractère « unicitaire » du donné le présente tel un joyau à la pureté indéfectible dont l’éclat brille en raison directe de la distance au point d’observation. Cette Lumière n’est autre que la Pensée jaillissant du mouvement, l’Etabli en la gradualité de son avènement, l’Harmonie des choses à vivre.

 

            De cet absolu l’Alternance Osmotique, comparable à l’intensité lumineuse dans notre métaphore, décline sa puissance dans la fusion entre les deux directions : donnée et reçue. La dimensionnalité des positionnements suit une pente similaire dont les degrés fixeront les localisations existentielles repérables par la vectorisation des structures physiques qui les soutiennent.

            Toutes les fois que l’Alternance Osmotique vit une eccéité, la teneur de l’amalgame change selon le support qui l’anime. Pour que la relation soit la plus forte en sa définition qualitative, il importe, à la suite d’une mutation, que le support accède à l’état de parcelle de continuité. Le mouvement en ce cas épouse les fluctuations en leur pluridimensionnalité, offrant à la fulgurance mimétique l’unique occurrence convenable.

 

            L’ensemble de ce périple ascensionnel reproduit fidèlement l’impression du donné en la spécificité existentielle ; mais ce qui pourrait laisser croire à une distribution aléatoire repose en fait sur la transpulvérulence de la complexité en la réductibilité. La difficulté d’interprétation de cette formulation nous vient en premier lieu de l’épaisseur sémantique de l’ensemble.

 

            C’est le Texte de 1983 qui sera notre guide, invitant à s’arrêter sur la phrase : « … l'Harmonie nous limita dans "l'Osmose Attractive" que nous vivions : ainsi l'échange s'opéra et s'opère dans la continuité et "l'Alternance Osmotique" ne nous vécut plus en tant que "support" mais en tant que "parcelle(s) de continuité"… » puis cette autre un peu plus loin : « C'est la superposition et la dispersion dans le procédé d'échange qui diffèrent ». Ces deux unités syntaxiques, point de départ de notre investigation, nous enseignent avant tout la dispersion qui affecte les espèces dans le processus d’échange sans oublier la place privilégiée de l’Alternance Osmotique.

 

            Ainsi semble-t-il probant que dans l’échange fluidique il y a concentration du reçu et du rendu dans les limites non coercitives pour les états de conscience des fluctuations dont dépend la parcelle en mouvement. Tout autre cas de figure inverse la qualité des choses vécues, la pression n’étant plus accompagnée mais subie.

 

            Le donné est la volonté divine. Sa pluridimensionnalité non situable marque l’impénétrable fulgurance du Père. Par ailleurs, la marche évolutive à travers le « mutationnisme » entraîne les localisations existentielles vers une plus grande osmose jusqu’à parvenir au formationnel de la fulgurance mimétique. Cette voie montante s’échelonne entre dispersion et concentration réductrice.

 

            La structure grammaticale de préfixation relie le préfixe « trans » à ce qui est « au-delà ». La pulvérulence du complexe figure un état de poudre qui exercerait, dans un premier temps, une pression isotrope des parcelles d’Intelligence Divine le constituant sur le support, en relation avec son échange dispendieux.

 

            La transpulvérulence est abolition de ce poudroiement, lequel se concrétise par un rassemblement dans l’acte de réduction que la phrase du Texte de 1983, précédemment citée, nous encourage à assimiler à un état physico-conscient de canalisation des flux, semblable à l’érection de digues visant à éviter le débordement fluvial.

 

            Entre bioluminescence et transparence s’étage la valeur formationnelle de cette montée progressive vers le statut d’Etre qui confère à l’ambiant qui l’anime le privilège d’un triadisme vécu dans une symbiose parfaite, en harmonie.

 

            Cette réverbération permet l’amalgame du reconductible corporéitaire au référentiel corpusculaire. De la réverbération originelle qui conditionne l’édification formelle des Espaces Vide et volumique on déduit la transparence cellulaire de départ que la Pensée géométrise ensuite dans sa visite de tout ce qui vit avant de se rejoindre. Cet état polymorphe des précellules devient base de référence dans la graduation du mimétisme à vivre.

 

            Le reconductible corporéitaire appelé à cette fusion affectera le palier de conscience approprié. Dans les couloirs où se décident les revies, le resuperpositionnement du spiralisme ambiant pour toute localisation n’opère pas pour la totalité reconduite ; la fraction échappant à la récursivité vit la réverbération initiale selon le degré propre de déflexion allouant l’aptitude osmotique.

 

 

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